Si Sarkozy peut se permettre des mauvaises blagues comme celle que dénonce l’article, c’est parce qu’il a en face :
- une quasi absence de mobilisations ;
- une réelle complicité des directions syndicales ;
- une « opposition » complaisante et « à statut » ;
- un Parlement bidon qu’il a complètement banalisé.
C’est ce que soulignent plus haut le commentaires qui « n’ont pas plu »...