Désolée, @marsu, je passe en courant et tombe sur votre question. Donc je répond très succinctement.
En rester aux erreurs vulgarisatrices du darwinisme du XIXè siècle expose à se tromper sur les véritables processus de l’évolution (voir le néo-darwinisme, mais Darwin lui-même). Il y a dans la nature vivante, ÉNORMÉMENT de trucs qui ne servent à RIEN, et qui sont transportés AVEC tout le fourbi génétique ! les yeux verts, les tâches de vins, les boutons sur le nez... Y a des trucs neutres, y a des trucs un peu gênants, sans plus. Y a aussi bcp de trucs qui ne marchent pas bien, faut pas croire.
L’homosexualité animale, par exemple, ne sert pas directement la reproduction, certes, mais elle peut la servir indirectement (cf. les Bonobos), par exemple en améliorant les relations sociales et en contrant les conflits larvés. Elle peut aussi être parfaitement neutre, tout simplement. Les hormones chatouillent l’individu qui se met à jeter son dévolu sur ce qui ressemble plus ou moins à son partenaire sexuel. Ça n’entrave en rien la survie du groupe. Ou bien, ça rentrer dans des rapports de hiérarchie et de domination.
Toute l’évolution relève d’un très gros bricolage. Dieu devait plus être bricoleur qu’ingénieur ou architecte !