« En écrivant »qu’ai-je fait pour qu’il en soit autrement ?« , je ne m’adressais pas à l’auteur mais à la communauté qu’il représente au travers de sa lettre. »
Le problème est qu’une question envers une communauté n’a pas de sens. Un individu est il responsable d’un acte de d’autres personnes qu’ON a classé arbitrairement dans la même communauté ?
Mon voisin tunisien, employé dans un restaurant, père de deux enfants sans histoire doit il répondre de la connerie d’autres maghrébins ou même d’autres tunisiens ?
La question pourrait se poser seulement si le groupe a une idéologie commune, et si et seulement si la question a un rapport avec l’idéologie du groupe.
On pourrait poser des questions sur l’Islam à n’importe quel musulman, à la communauté musulmane mais on parle ici de... couleur de peau !