Désolé, Jospeh, je ne vois pas en quoi ne pas aimer Ellroy, le trouver vulgaire et obscène, invalide quoi que ce soit à une appréciation de Michael Connelly.
MÊME si le Connelly en question « déclare » rendre hommage au « grand Ellroy ».
La différence est que LUI est américain, moi pas. Nous n’avons pas forcément les mêmes goûts, vous pourriez - par exemple - vous l’imaginer, si vous étiez moins péremptoire.