Tout ce blabla pour dire que l’anglais c’est bien et le français c’est mal.
Sauf que si on suit ce raisonnement on va être de plus en plus amené à dire que l’américain (qui n’a plus grand chose à voir avec l’anglais) c’est mal.
En effet, je précise ne pas être un grand angliciste, mes enfants aiment bien suivre certaines séries US en VO at the TV et comme tous les vieux je me laisse corrompre pour ne pas zapper, et là ma surprise est totale, je ne compte plus le nombre de « francissismes » dans les bouches d’Aniston, de Clooney ou autre La Paglia, que parfois j’en arrive à me demander s’il sont bien de là où ils prétendent être.
On voit aussi de plus en plus sur certains sites US des renvois à la culture ou à la langue française qu’on se demande s’ils nous envient pas un brin, à se demander s’il ne vont pas tenter le rapatriement du père Lachaise avec Morrison et les autres.
La force de l’anglais est son apparente simplicité, mais avec les moyens de communication de plus en plus rapide cela devient du simplisme où plus aucune nuance (déjà rare) ne transpire incitant le locuteur à des artifices d’origine étrangère et particulièrement hispanique ou francophone.
Il est inutile de rappeler le nombre de contresens que doivent dominer nos voisins Britanniques lorsqu’ils manient la pseudo langage de Washington, pour démontrer que ces deux idiomes s’éloignent de plus en plus jetant le doute dans l’esprit des plus fins linguistes.
Il y a toujours, comme l’auteur ici, un « geek » attardé qui pense détenir la vérité de la connaîssance linguistique quand d’éminents spécialistes épuisent leur vie à en discerner formes et tendances, mais la vérité pure n’existe certainement pas.
Que l’esperanto soit un espoir marginal ou que l’anglais devienne universel, il n’y a aucune chance de pouvoir se projeter dans l’avenir pour déterminer quels seront leur devenir, il est peut-être possible d’analyser quelques inclinations qui ne sont pas forcément en faveur de l’un ou de l’autre, l’expérience historique montre que ce sont parfois les langues les plus influentes qui ont disparu au profit d’autres plus conquérantes ou mieux armées socialement.
D’où la totale vacuité glorifiante de cet article insipide, partisan et un poil outancier.