@bcordelier
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« D’une part, vous leur reprochez à longueur de développements d’être d’un niveau crasse en matière de langues, il n’y alors pas de raison qu’il en soit différemment pour l’espéranto. »
Cela ne me semble pas etre le point devellopé par masson, son raisonnement me semble etre : Il est impossible d’apprendre l’anglais de mamiére correcte avec le nombre d’heure impartie durant la scolarité ( l’article sur la finlande devrais aussi tourner autour de ce theme ). Il ne critique pas l’enseignement français mais la difficulté de l’anglais. Je l’ai vue de maniere repeté prendre la defense du niveau d’anglais des français ( donc que l’enseignement a etait bien realisé ). Je ne l’ai jamais vu dire que les enseignant etait incompetant dans leur travail. De plus les fait lui donne raison.
Un lien sur une etude des resultat moyen obtenue au toeic dans differents pays.
http://www.studyrama.com/article.php3?id_article=13508
De plus regarder la grille d’interpretation des scores au toeic.
http://www.fr.toeic.eu/index.php?id=2761
Aucun pay ne depasse le niveau operationnel de base.
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« ouvrez-nous l’EN et dans 10 ans on en sortira suffisamment de profs pour inerver le système », est une ineptie."
Extrait tiré du rapport grin (L’enseignement des langues étrangères comme politique publique ) du haut conseil de l’evaluation de l’ecole.
http://cisad.adc.education.fr/hcee/documents/rapport_Grin.pdf
« [les professeurs d’espéranto] peuvent être formés très rapidement à partir de
l’effectif actuel de professeurs [de langues]. Les professeurs de langue ont une
compétence d’apprentissage des langues supérieure à la moyenne et sont déjà
formés à la méthodologie de l’enseignement des langues. Pour eux, un cours
d’espéranto de 200 heures est à l’évidence plus que suffisant pour qu’ils deviennent
capables de commencer à l’enseigner [...]. Les expériences faites en Europe de l’Est
ont montré qu’après les changements politiques survenus aux alentours de 1990, de
nombreux professeurs de russe ont appris une autre langue et, après un laps de
temps relativement court, étaient capables d’enseigner l’anglais, l’allemand, ou le
français au niveau requis. Enfin, un professeur peut enseigner l’espéranto à près de
dix fois plus d’élèves qu’une autre langue, car le temps d’apprentissage nécessaire
est dix fois plus court [on retrouve donc ici le ratio de 1:10 signalé au chapitre
précédent-FG]. On peut en dire autant de l’enseignement de l’espéranto aux
adultes [qui] pourraient consacrer le temps requis à l’apprentissage de l’espéranto
alors qu’ils n’arriveraient que difficilement à trouver assez de temps pour apprendre
une langue naturelle » (2003 : 6 ; ma traduction).