Bonjour Cassandre,
Je suis également très intéressée par les aspects neurologiques de la théorie mimétique, d’autant que je m’intéresse pour des raisons personnelles à la question de l’autisme de haut niveau, que l’on soupçonne de reposer sur un dysfonctionnement des neurones miroirs.
Or, ce type d’autistes imitent très peu, éprouvent peu d’empathie (mais sont capables d’affection) et n’entrent pratiquement jamais en rivalité avec les autres, ne comprennent ni le racisme, ni le sexisme.
Merci pour les précisions que vous apportez sur le colloque du 25 octobre.