En 1997 ,des groupes industriels n’avaient pas intégrés internet dans leur stratégie
de développement économique et de productivité.
En 2007,la technologie est au point est permet d’augmenter la réactivité de l’entreprise
au besoin de son marché et a permis d’améliorer la diffusion de l’information et d’avoir
des gains de productivité importants
L’information est un marché pour des sociétés (libé,le monde,les echos) et l’émergence
de plateformes dynamiques et réactives d’information directement accessible aux plus
grands nombres de citoyens gratuitement pose le problème d’une restructuration
de type industriel pour ces sociétés de presse,dont une bonne partie n’a pu survivre
à ce jour qu’avec des subventions déguisées versées par l’Etat.
Nous avons donc en France une presse papier élitiste par l’argent,élitiste dans ses écrits
et bénéfiçiant des largesses de l’argent de l’Etat.
Dans une démocratie,la presse n’attend rien de l’Etat.
Les journalistes qui vivaient graceusement dans leur conservatisme n’ont pas pu voir
arriver la modélisation d’une nouvelle architecture de l’information depuis le web et ils
comprennent trop tard que cela va entrainer des morts.
Ils s’accrochent,comme d’autres,à une autre époque industrielle refusaient les restructurations.
en avançant des arguments à l’image du mineur en 1977 qui refusait la fermeture de sa mine
à Lens.
Paul AMAR et une bonne partie de ces « journalistes » de télé sont trop bien payés et ont trop
pris l’habitude de faire alléchance au pouvoir ,quelque soit sa couleur politique et ne sont que
des hommes trons qui ne lisent que des prompteurs ,ils sont incapables de faire des enquêtes
d’investigations se contentant généralement de faire caisse de résonnance à la communication
du pouvoir en place.
Ils sont pitoyables et leur combat est perdu d’avance et nous le aiderons pas !
Ce qui les dérange le plus,c’est qu’ils sont maintenant à la tête de société privée de production
qui vivent autour du service public et que l’émergence de nouveaux concurrents ,offrant de
meilleurs services qui sont de plus gratuits mettent à mal leur bizness plan et leur bénéfice de
fin d’année.
Leur pouvoir d’achat va baisser !
Ajoutons à cela que les « présentatrices de journal » qui ont
une carte de presse et qui vivent avec un homme politique au pouvoir bénéficient généralement d’une grande tolérance
dans leur « qualité » de « journaliste » en bénéficiant de
« magazines » d’une très grande médiocrité !