La haine et la rancune seraient donc normale. Peut être pour les personnes directement affectées, quoique le pardon les grandiraient certainement, et les apaiseraient probablement. Mais les indignations sélectives nourries de prétextes sans objet avec la chose jugée sont de l’huile sur le feu de la mauvaise colère. Mélanges de préocupations sécuritaires bien dans l’air du temps et d’allégeances vengeresses. Pas joli joli tout ça...