D’autant plus que la planète, elle, se « brosse furieusement le nombril avec le pinceau l’indifférence » (Achille Talon), de ce que nous pouvons faire sur elle. Elle en vu d’autres et ses jours sont comptés. Bon il en reste pas mal quand même. C’est nous, les bipèdes à cerveau, qui avons tout à craindre de la comète fureteuse à l’apocalypse nucléaire en passant par notre propre connerie.