En réponse à votre mal être de l’enseignant, je ne nie aucunement les problèmes inhérents à toute organisation et dans votre cas amplifies par une administration mamouthesque, mais s’il y a scandale, c’est pour les profs auxilliaires qui ont un statut précaire dont ne voudrait aucun salarié du privé. Pour les titulaires, avant de priver nos enfants de cours en faisant grève au moindre prétexte, vous avez des syndicats tout puissants qui devraient pouvoir régler ces dysfonctionnements dont vous parlez.
Je repose sérieusement la question du droit de grève pour les fonctionnaires ayant la garantie de l’emploi et exerçant une fonction indispensable au bon fonctionnement de la communauté.