Sylvain,
Arrêtez de prendre vos désirs pour des réalités sur l’électorat. La seule interprétation qui tienne compte de tous les faits c’est que les partisans du traité ont trop peur d’un nouveau rejet pour soumettre le texte à n’importe quel suffrage direct. Le seul sondage sur le sujet montrait en effet que le non avait même gagné du terrain depuis 2005 (bizarre, mais nos médias évitent de s’étendre sur le sujet...).
Et en ce qui concerne la démocratie directe, regardez du côté de la Suisse.