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David Krauss 3 novembre 2007 13:18

Pour rappel le test du SIDA n’a pas été approuvé par la FDA aux USA.

En on parle dans ce texte avec un groupe de chercheurs qui n’est pas d’accord avec le consensus actuel, libre eux de l’être. Je ne cautionne par leur propos mais je les retranscris ici pour informer qu’il ya d’autres points de vue. C’est aussi la raison d’être d’Agoravox.

JE CITE :

(...) Eleni Papadopulos Eleopulos, médecin biologiste au Royal Perth Hospital, Australie ouest, et auteur principal d’un article paru dans Bio/Technology. Elle et Val Turner, son principal collaborateur au sein de ce qui est devenu le groupe de Perth des scientifiques du SIDA, travaillent sans relâche depuis près de vingt ans à démontrer que l’existence même du VIH n’a jamais été prouvée.

C’est l’utilisation des tests pour diagnostiquer la « maladie du VIH » que conteste le groupe de Perth. Il y a deux catégories principales de tests : ceux utilisant la méthode dite Western Blot (WB) et ceux utilisant la méthode Elisa. Le WB est tenu pour plus spécifique car il détecte l’activité d’anticorps individuels à des protéines alors que l’Elisa recherche leur présence de façon globale. Cependant, l’article de Bio/Technology a montré qu’aucune des protéines utilisées dans le test WB n’est spécifique à un unique rétrovirus. Pour chacune d’elle, il est possible que la source en soit tout autre. L’article citait également des études montrant que le test du « VIH » donnait des résultats de fausse positivité chez les personnes dont le système immunitaire avait été activé par des facteurs variés, tels que la tuberculose et la malaria.

(...)

D’autres études ont confirmé que les tests de « VIH » détecte effectivement ces anticorps. Par exemple, les patients atteints de lupus érythémateux, un maladie auto-immune, donnent des résultats positifs au test du « VIH » car ils ont des anticorps dirigés contre l’actine. Les maladies chroniques récurrentes dues aux virus des hépatites provoquent également des réactions auto-immunes dans lesquelles prédominent des anticorps dirigés contre l’actine et d’autres protéines cellulaires. Les virus d’hépatites sont extrêmement répandus au sein des principaux groupes à risque vis-à-vis du SIDA (presque tous leurs membres sont porteurs du virus de l’hépatite C) ; ceci a conduit les chercheurs à suggérer que les anticorps fréquemment trouvés chez les patients atteints d’hépatite pourraient être responsables des résultats positifs de tests du « VIH ».

L’article de Bio/Technology a montré qu’en plus de leur manque de spécificité les divers tests du « VIH » n’étaient pas standardisés. Par exemple, à l’époque où la FDA (Food and Drug Administration) américaine imposait des critères stricts pour la séropositivité (1987), moins d’un malade du SIDA sur deux testait séropositif. Ce chiffre est à comparer aux quatre tests positifs sur cinq lorsque sont appliqués les critères fixés par le Consortium for Retrovirus Serology Standardisation....

Les Laboratoires Abbott, l’un des principaux fabricants de kits de test Elisa, sont bien conscients du problème de la spécificité de ce test. La documentation émanant de cette firme indique qu’il n’existe pas de règle standard reconnue pour établir si l’on est ou non en présence d’un anticorps au VIH dans le sang et que, par conséquent, un simple test Elisa ne peut pas être utilisé pour diagnostiquer le SIDA.

Les autorités réglementaires connaissent ce problème depuis l’origine mais, comme Ponce Pilate, elles s’en lavent les mains. Dès 1986, un représentant de la FDA déclarait lors d’une réunion tenue à l’OMS que le test servait avant tout à effectuer le dépistage des échantillons provenant des dons de sang, et « qu’il était inapproprié de l’utiliser comme test de dépistage du SIDA ou pour tester les personnes appartenant à un groupe à risques vis-à-vis du SIDA. » Il ajoutait cependant que vouloir faire respecter cette restriction serait aussi vain que vouloir faire respecter le Volstead Act qui instituait la prohibition des boissons alcoolisées aux États-Unis dans les années 1920, tout simplement irréalisable."



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