La chute du PS est clairement la conséquence de son acceptation sans broncher de l’économie neolibérale et du capitalisme finacier.
La différence avec la droite sur les sujet centraux que sont la redistribution des richesses, l’économie et le modéle sociale est de plus en plus minime. Sur ces questions, le PS c’est une version soft de l’UMP qui n’aura jamais le courage de faire passer des mesures qui pourraient être désgréables pour les puissants de ce monde.
Du coup le PS se différencie de l’UMP sur la securité, les droits des homosexuels et autres sujets socioculturels.
Du coup, l’électeur qui souhaite élire un gouvernement progressiste, qui influe sur le cour des choses et participe de la création d’une société plus juste, plus humaine et moins inégalitaire n’a plus de choix viable et en est réduit à voter LCR. LCR, dont le programme pour les présidentielles, il faut le dire, n’avait rien d’extréme ni de révolutionnaire. La création d’une société communiste était loin d’être la ligne du parti. Son objectif était de revenir à un capitalisme qui offre la même répartition capital/travail que dans les années 70. Quand les revendications de l’extéeme gauche sont de cet ordre, il est normale de se poser la question : où est passé la gauche non extreme ?