Je ne vois que deux options pour nos régimes de retraites :
- soit on détruit insidieusement le régime par répartition pour pousser les individus vers la capitalisation ;
- soit l’état recquiert sa souveraineté monétaire (ce qui lui permet d’économiser 45 milliards d’euros d’intérêts sur sa dette).
En ce qui concerne la seconde solution, je ne vois pas l’ombre d’un frémissement d’un battement d’aile auprès de toute la classe politique (cette marge de manoeuvre étant interdite par le traité de Maastricht et bientôt par le traité simplifié).