« Appeler les »Ailes du désir« (un chef-d’oeuvre définitif de l’art mondial) de Wenders un »soubresaut« , pourquoi pas une soubrette ! »
Comme quoi on peut adopter un langage verbeux à souhait sans pour autant comprendre ce qu’on lit...
La Taverne ne qualifie pas les « Ailes du désir » de soubresaut. Mais de soubresaut du cinéma allemand. Précisément, la qualité de ce « chef-d’oeuvre définitif de l’art mondial » donne un soubresaut au moribond cinéma allemand.
A l’avenir, usez moins de rhétorique et de plus de logique.