Nous ne sommes pas en désaccord, puisqu’effectivement, à l’époque, à la lecture du livre, j’ai été effaré par l’ensemble de ces pratiques. Toutefois, Colombani avait aussi des qualités. A l’époque, je ne sais plus qui avait dit que ce livre s’appliquait à la plupart des organes de presses parisiens...
Le double message pour moi, c’est : Péan a, in fine, gagné. Et il n’était pas exempt d’arrière-pensées. Mais je ne dis pas que sa charge était dénuée de pertinence.