Détrompez vous je ne sacralise pas ces morts, je les respecte car ils n’ont pas eu le choix de se battre, je respecte leur mémoire car leurs proches (nous, vous, tous) les ont pleuré, ont voulu leur donner une sépulture conforme à leurs croyances.
Si nous voulons un jour éviter pareil carnage, nous devons tenter de ne pas les oublier, de comprendre leur quotidien, accessible aujourd’hui à travers les vestiges quasi-archéologiques.