suite de mon post précédent :
car les travailleurs ont toujours eu besoin de « locomotives » (!) pour leurs avançées sociales.
jamais le patronat n’aurait agréé de lui-même l’amélioration des salaires et des conditions de vie. Celles-ci ont été obtenues au prix de luttes parfois très dures.
si certaines professions ont réussi à obtenir certains avantages, il faut généraliser ceux-ci à l’ensemble des travailleurs.
malheureusement il apparaît que les moins bien lotis réclament l’abolition des privilèges des autres, au lieu d’y avoir eux-même accès !
Battus, cocus, et contents !