C’est pas la faute à Sarko...
C’est la faute à tous les sans-cervelles qui ont accepté le libéralisme sans sourciller que leur ont vendu les hommes politiques. En France, ils se comptent par millions..
Quand j’ai commencé à travailler dans les années 70, le chômage n’existait pas, pas plus que les mendiants. Nous avons accepté le retour des mendiants, quelle honte.