Duquenal,
Bravo ! Vous avez dépassé la honte de votre déroute pour sombrer dans la haine furieuse qui ronge de l’intérieur. Mais cette fois privée du peuple vénézuélien qu’elle broyait allègrement, votre machine infernale tourne à vide. Ce sont les derniers soubressauts de la bête féroce qui ne se laisse pas mourir. Mais elle crevèra inéluctablement.