Pour résumer, je dirai que le mythe ne se réclame, en aucun cas, le représentant dune réalité quelconque et qu’il n’est donc pas à mettre sur le même plan que le mensonge (politique, journalistique ou autre). Que le mythe ait pu entraîner des dérives dans l’histoire (inquisition, instauration de régimes totalitaires, etc), ce n’est qu’une triste conséquence d’un usage abusif de certains moyens à des fins précises. Ce n’est pas le mythe qui est en cause alors mais son utilisation.