Les propos du pape Benoît XVI font scandale ces derniers jours parmi les associations islamistes. Il n’est cependant pas le premier à trouver que l’islam manifeste, à côté de son caractère belliqueux, une singulière allergie à la logique et à la rationalité.
Un des derniers en date, Alain Finkielkraut qui reprochait à l’islam de fonctionner, non dans l’esprit critique, mais dans la paranoïa.
Michel Houellebecq et ses grands prédécesseurs, Montaigne, Voltaire, Schopenhauer, Vigny, Renan, Lévi-Strauss, avaient dit à peu près la même chose que Benoït XVI.
L’incapacité foncière des islamiques à recevoir cette critique pourtant fondée confirme leur refus de l’altérité qui est fondatrice de la raison. (S’il fallait encore une confirmation après l’affaire des caricatures ...)