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Proudhon 5 décembre 2007 20:00
Proudhon

 Je note à un endroit de votre article cette phrase :

"Dans son analyse du totalitarisme, Arendt dévoile un point de connexion entre le nazisme et le stalinisme : la désolation comme expérience de masse de sociétés où les hommes sont devenus superflus."

S’arrêter au nazisme et au stalinisme en oubliant le capitalisme est désolant. Il serait plus simple de parler de matérialisme, celui-ci englobant toutes les sociétés politiques. C’est la matérialisme qui entraîne la désolation et le superflus de l’humain. L’humanité est passée depuis de nombreuses années de l’Hommo-Spiritualus à l’Hommo-Economicus. L’homme-dieu est devenu l’homme-machine consommateur.

J’ai l’impression qu’il manque à H Arendt une certaine spiritualité. Qu’en est-il d’Harendt et de la spiritualité, monsieur TTO ?

Mais il est vrai que j’aime surtout lire les textes traitant de spiritualité, d’où mon manque. La philosophie "traditionnelle" me semble toujours froide, mécanique. Je ne sais pas si vous voyez ce que je veux exprimer ?



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