Tiens, c’est rare que j’approuve Zalka ! Effectivement, quand on réside pour un certains temps dans un pays étranger, on doit faire l’effort d’apprendre des rudiments de la langue du pays, que l’on soit ingénieur, ouvrier ou rentier de la City.
Et là, les anglophones se rendent compte à quel point un tel apprentissage est exigeant, difficile ! Honte aux mairies qui leur fournissent des services spécialisés, ou financent même des stages pour que les médecins révisent leur anglais, toutes choses qu’elles ne faisaient pas pour d’autres ethnies...