Sans étude à l’appui, je parierais que l’usage du français hors de France est en chute libre, ces dernières décennies.
Peut-être même en France, où les grandes entreprises insistent sur la nécessité de l’Anglais pour leurs cadres ; et où des versions innovantes de la langue sont affectées par les couches défavorisées, tentées par le communautarismes.
Ceux qui veulent réussir devront se faire à l’hégémonie de l’anglais, les lois voulant préserver les cultures en voie de disparition n’y changeront rien.