C’est ca qui a de bien avec le libéralisme, c’est qu’on a le choix entre le pire et un autre pire.
Soit on traite avec Khadafi et on fait des affaires en préservant l’emploi, mais on s’assoit sur sa conscience.
Soit on traite pas avec lui, on préserve son âme, mais on perd du pognon et de l’emploi.
Merci mr Sarkosy pour ces leçons de texte.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33552841@7-37,0.html