Voilà un commentaire fourni, pertinent et intéressant. Je ne partage pas tout, en particulier l’oubli de la langue écrite après la réforme. Je dirai plutôt plus grande difficulté à la lire, comme on peine à lire Pascal en version originale, de là à parler de disparition... disons « établissement d’une distance »mais l’essentiel de l’écrit n’est tout de même pas les écrivains des siècles passés et, au pire, on peut toujours faire des traductions comme on le fait pour Rabelais ou le Roman de Renard.