Le système bancaire mondial met la charrue avant les boeufs, en ce sens qu’elle émet une masse monétaire totalement folle par rapport à la création de valeur de l’économie réelle.
Que cette économie productive se mente en s’entichant via des bulles spéculatives ou de par l’inflation, il est clair qu’elle ne suit pas. Dès lors, l’appel de marge entre valeur fictive (monnaie) et valeur réelle (produit, service) entraine inexorablement une crise financière.
Pour ma part, je considère que la pression à la rentabilité immédiate et le racket qu’exigent banques et financiers est détruire des marchés en concentrant le capital.