La télé, la radio et la lecture de la presse française (parce que la presse étrangère, c’est une toute autre chanson, quand elle veut bien parler de la France), il me revient en mémoire un papier de Cavanna, à propos des journalistes, publié dans le "Charlie Hebdo" du début 1981 :
"C’est pourquoi on dit couramment qu’il est beaucoup plus dur d’être critique que lèche-cul. Un lèche-cul, ça lèche. Cul d’hier, cul d’aujourd’hui, cul de demain, c’est le même coup de langue, au même endroit. Le goût, oui, bien sûr, mais on s’y fait, vous savez. Il n’y a que le premier cul qui coûte."
Tellement actuel, quoique datant de plus de 25 ans.
J’imagine que Cavanna me pardonne (j’ose même penser qu’il m’approuve) de le citer ici.