Charles Ingalls (j’ai l’impression de vivre un roman !!),
Je pense qu’en matière de pauvreté des enfants, personne n’a intérêt à trafiqué les chiffres. Je ne peux croire qu’à une augmentation du nombre d’enfants qui ne sont plus en dessous du seuil de la pauvreté, parce que lorsque j’ai eu mes deux enfants, 20 et 17 ans, que mon mari travaillait et que j’étais mère au foyer, mon mari payait des impôts sur la même base qu’une personne célibataire. Il n’y avait pas d’allocations familiales, seulement un forfait dérisoire par enfant. Depuis, le fait d’avoir des enfants est pris en compte dans le calcul des impôts, le forfait a été revalorisé.
Le niveau de vie a augmenté en Angleterre, mais comme partout ailleurs, si ce n’est plus qu’ailleurs, les inégalités se sont creusées.