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christian 17 janvier 2008 00:50

Aujourd’hui pétrole, Hier charbon.

A ceux qui évoquent le dome de pollution qui recouvre aujourd’hui les villes du à la circulation et au chauffage ainsi qu’aux industries pétro-chimiques, il serait bon de leur rappeler que ce dome n’a jamais disparu depuis au moins 1 siécle, car les villes modernes se sont chauffées au charbon avant le pétrole, avec des émissions considérables de poussiéres de souffre et suies diverses mal brulèes qui empoisonnaient les bronches des citadins et travailleurs fiers de contribuer au progrès et qui ne se plaignaient donc pas de ces méfaits.

La prise de conscience collective de l’mpact négatif de nos activités industrielles et commerciales sur la biosphére est très récente : 10 ans maximum.

Dans les années 70 il existait une revue qui s’intitulait « le Sauvage » qui présentait tout ce pouvait apporter l’écologie, avantages aujourd’hui repris commercialement par les firmes ;

Pourquoi s’appelait-elle le « Sauvage » : par dérison en opposition au monde politico-economique qui accusait les "Bobos écolos de revenir au temps du bon sauvage. C’était lépoque du Larzac, des communautés des utopies.

Tout le monde sait maintenant qui sont les sauvages : Les capitalistes financiers « sauvages » aidés de tout bord par les démocraties et les dicatures pour réaliser des profits monstrueux en exploitant sans vergogne les ressources naturelles, en détruisant les habitats naturels, en robotisant le lien social, en pratiquant la guerre perpétuelle.

Si il y a parmis les lecteurs quelques personnes qui n’ont pa suivi de cours d’économie un petit rappel synthétisé sur la capitalisme car il faut le rappeler c’est quand même Marx qui a décrit le capitalisme, ses théories ne sont pas remises en cause par les économistes car elles sont à la base même des enseignements économiques. la vison que l’ont peut avoir par la suite du capitalisme est affaire d’idéologie .

Rappel : "Le stade suprême du capitalisme - l’impérialisme - est marqué par une exportation massive de capital. La recherche de plus grands taux de profit pousse les capitalistes à investir d’énormes sommes d’argent à l’étranger, dans des pays où la composition du capital est plus faible. Finalement, comme le prévoyaient Marx et Engels dans le Manifeste du Parti Communiste, le mode de production capitaliste a fini par s’entendre au monde entier.

L’une des contradictions majeures du capitalisme réside dans le problème évident que la classe ouvrière, en tant que consommatrice, doit pouvoir racheter ce qu’elle a produit. Mais dans la mesure où elle ne reçoit pas, sous la forme du salaire, la pleine valeur de son travail, elle n’en a pas les moyens. Les capitalistes cherchent à résoudre cette contradiction en réinvestissant de la plus-value dans les forces productives. Ils s’efforcent également d’écouler leur excédent sur le marché mondial, en concurrence avec les capitalistes des autres pays. Mais il y a des limites à cela, puisque tous les capitalistes de la planète se livrent au même jeu. Enfin, les capitalistes encouragent le crédit, à travers le système bancaire, de façon à augmenter artificiellement le pouvoir d’achat de la population et stimuler ainsi la vente des marchandises qui, autrement, n’auraient pas trouvé preneur. Mais à cela aussi il y a des limites, les crédits devant finalement être remboursés - avec en prime les intérêts.

Cela explique pourquoi, périodiquement et de façon régulière, les phases de croissance sont suivies par des périodes de récession. La lutte fiévreuse pour de parts de marché provoque une crise de surproduction. Le caractère destructeur de ces crises, qui s’accompagnent d’une destruction massive de capital accumulé (fermeture d’usines, abandon de secteurs d’activité), est une indication suffisante de l’impasse dans laquelle se trouve le système capitaliste."

Donc la vérification en a déjà été faite 2 fois au siècle dernier , il n’y a que la grande destruction généralisée qui peut permettre aux capitalistes de rebondir. Bien sur au vu de la bulle financiére cette destruction ne pourrait être que financiére, mais comme la finance est nécessaire à l’économie réelle, celle-ci sera donc aussi affectée ( chomage, famine, guerres, au final pas mal de morts en prévision comme d’habitude ! j’en ficherai mon billet que tout ça est déjà bien programmé.)

On reprend le schéma : effort de guerre ( rédémarrage des affaires ) - destruction ( du matériel de guerre, du matériel de production - machines - humains en pagaille - reconstruction ( poursuite des affaires ).

Tout ça c’est connu depuis 1 siècle bien sur il y en a toujours qui rèvent à un monde meilleur, généralement ce sont les premiers à mourir en cas de guerre.

Déjà des centaines de millions de morts et l’humanité ne s’est toujours pas réveillée, elle court le risque de ne jamais se réveiller au prochain conflit et quand on sait qu’il a certainement débuté mais qu’on ne veut pas encore le voir, car le sang qui macule nos écrans de télés, n’a pas encore maculé nos belles chemises made in china.




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