Et voilà nos amis, partis dans leurs délires, les uns convoquent le psychiatre, les autres convoquent la Constitution !
Beaucoup de bruit pour rien, ou plutôt pour nier les évidences. Lorsqu’on aura supprimé le mot "race" (pauvres Setters !), il faudra supprimer le mot "ethnie". Et ensuite ?
Les races humaines sont une réalité, elles sont la réponse du genre Homo à la pression sélective et donc ne sont pas prêtes à disparaitre au coup de sifflet.
Lorsque notre ancêtre maternelle vivait, l’Eve Mithocondriale, il y a 150,000 années, l’espèce humaine qui venait tout juste d’apparaitre sur la Terre, Homo sapiens sapiens, ne comptait sans doute que quelques centaines d’individus vivants.
A cette époque il est logique de penser que le genre humain de comportait qu’une seule race, bien sûr. Mais il est à noter qu’il comptait déjà deux espèces : Homo sapiens et Homo nehandertalis, dont l’une a disparu aujourd’hui.
Mais aujourd’hui, 7500 générations après, le genre Homo et l’espèce sapiens comptent 6 milliards d’individus et la pression sélective s’exerce sur 6 milliards de génomes. Il est donc logique de penser que la dérive génétique va s’accroitre et non diminuer, car elle s’exerce sur un nombre de génomes de plus en plus grand. Les variations et les distances génétiques vont donc augmenter, jusqu’à ce que dans X millions d’années (peu importe quand) une nouvelle espèce apparaisse, issue du genre Homo.
Il en a été ainsi dans le passé, le monde vivant n’a cessé de se diversifer et de se ramifier, et il en sera ainsi dans l’avenir, car la pression sélective continue à s’exercer.
Un enfant de cinq ans pourraient le comprendre et je pense que tout le monde le comprend, y compris ceux qui font les imbéciles.
Et il n’y a donc que deux catégories d’individus :
1) Ceux qui le comprennent et qui attendent la suite avec intérêt. Elle ne nous touchera pas de trop prêt !
2) Ceux qui le comprennent et qui constatent que celà est contraire à leur credo. Et qui s’efforcent donc de le nier et de l’effacer.
Les premiers sont des démocrates.
Les seconds sont des fascistes, même ceux qui sont incapables de l’assumer et qui se gendarmeraient si on leur disait la vérité en face.