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La Taverne des Poètes 20 janvier 2008 22:25

Je me permets d’ntervenir pour rappeler que la proposiiton de loi vise à supprimer la notion de race de la constitution de 1958 mas pas du préambule de la Constitution de 1946 (qui est intégrée dans la constitution) ni bien sûr (n’en ayant pas le pouvoir) de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH), elle-même inspirée, en 1950, de notre texte fondamental.

Je me demande dans ces conditions quels seraient l’intérêt et la portée d’une telle mesure. Et pourquoi tant d’agitation ?

Je suis par ailleurs en désaccord avec l’idés suivante : "L’argument selon lequel la suppression de ce mot risquerait d’impliquer une régression dans la lutte contre les discriminations doit donc être écarté puisqu’il n’existe pas de races humaines distinctes." Biologiquement il n’y qu’une race humaine mais des crimes continuent d’ête perpétrés au nom de la "race". Les génocides n’ont pas disparu depuis 1946, date à laquelle le mot a été ajouté dans la constitution pour que le "peuple français proclame à nouveau que tout être humain, sans distinction de race, de religion ni de croyance, possède des droits inaliénables et sacrés". La notion juridique doit, selon moi, continuer de s’appuyer sur la désignation de ce préjugé. Le fait que l’on ait démontré depuis 1946 l’existence d’un seule espèce humaine et donc la non pertinence scientifique du mot n’entraîne pas l’obligation de supprimer cette référence du vocabulaire symbolique et juridique. Le rappel de 1946 reste d’actualité.

 

 

 

 

 

 



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