Un parti "anticapitaliste" ? Pourquoi pas ?
Il y a de la place en France pour un parti fasciste de gauche qui serait antidémocrate, antilibéral, antieuropéen, antiaméricain, antisémite et kollaborationniste.
C’est à dire tout à fait comme Jacques Doriot, Marcel Déat et Pierre Laval l’étaient sous l’Occupation.
Ce parti rassemblerait facilement entre 5 et 10% des voix à chaque élection, en regroupant tous les idiots de France et de Navarre, de Besancenot à Henri Emmanuelli, en passant par José Bové et la Mère Buffet.
Un petit détail sans importance : Notre facteur oublie que l’extrème-gauche fascisante, telle qu’elle est émiettée aujourd’hui en petites chapelles et sous-chapelles, fait un total de voix SUPERIEUR à ce qu’elle ferait si elle se regroupait comme il le préconise. Mais c’est un détail sans importance.
Et il y a aussi de la place pour un véritable parti social-démocrate, démocrate, libéral, européen, qui ne serait ni antiaméricain, ni antisémite, car ces deux caractéristiques appartiennent de plein droit aux fascistes, et qui pourrait s’allier avec le centre et rassembler des majorités de gouvernement.