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frédéric lyon 4 février 2008 09:49

Première question : Pourquoi montrer la photographie d’une excision pratiquée en Afrique sur une fillette agée de quelques mois ?

Alors que chacun sait que des excisions sont pratiquées aujourd’hui en France ?

La vérité est que nous avons accepté l’irruption de pratiques barbares dans notre pays et que nous ne parlerions pas d’excision si cette pratique était restée confinée dans les pays où elle est pratiquée depuis des temps immémoriaux.

Deuxième question : Pourquoi mettre en parallèle la circoncision et l’excision ?

Il n’y a rien de commun entre ces deux pratiques. L’équivalent masculin d’un excision du clitoris serait l’ablation du penis et non pas la circoncision. L’excision est une pratique destinée à nier l’identité féminine, qui est en fait comparable au bachage des femmes de la tête au pied et qui n’est nullement comparable à la circoncision.

Il est à noter que cette oppression systématique des femmes ne semble pas porter bonheur aux sociétés qui la pratique de façon systématique, puisque ces sociétés sont aujourd’hui les plus arriérées et les plus misérables, au point que les populations concernées sont obligées de fuir leurs pays d’origine pour échapper à la famine, à la maladie et aux guerres incessantes pour venir trouver refuge chez leurs anciens colonisateurs.

Les seules sociétés capables de se développer sont en effet celles, en Occident ou en Orient, qui ne mutilent pas effectivement, ou symboliquement, les femmes. Et la raison est facile à comprendre : que valent les filles qui ont été éduquées par des mères qui sont ravalées au rang des chêvres ? Et que peuvent bien valoir les garçons ?

Les sociétés qui oppriment les femmes se chient dessus, sans le savoir.

Que devons-nous faire :

1) Mettre fin à une immigration intempestive qui saigne l’économie de nos pays développées et introduisent chez nous des maladies sociales et des coutumes qui n’ont jamais eu cours chez nous et que nous ne pouvons pas tolérer. 

A moins que nous ne souhaitions mettre en danger l’avenir de nos propres filles.

2) Renvoyer chez eux tous ceux qui ne parviennent pas à passer brutalement du Moyen-Age au Vingt-et-Unième siècle, et qui nous emmerdent avec leurs pratiques barbares, leurs haines ancestrales et des conflits (notamment avec les Juifs) qui ne nous concernent pas.

2) Traiter sur place les problèmes de cette partie de l’Humanité qui est en train de couler à pic et que nous avons lâchement abandonnée à son triste sort, lors de la décolonisation.

Il ne faut plus écouter ceux qui nous conseillent d’accueillir chez nous des gens qu’ils nous ont incité à abandonner, il y a une cinquantaine d’année, au nom du "Droit des peuples à disposer d’eux-mêmes".

Ils ont commis une erreur historique qu’ils ne voudront jamais reconnaitre et qu’ils cherchent à camoufler sous le tapis, en nous invitant à passer à la caisse et en tolérant une invasion intempestive.



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