@La Taverne des Poètes
Les villes de banlieue sont des villes charmantes et agréables à vivre. Les seules zones qui posent des problèmes sont celles qui sont situées à moins de 1000 mètres d’une cité HLM. En effet, certains HLM sont habités par des populations plus pauvres. Or, statistiquement, il existe plus de délinquants chez les pauvres.
Année après année, pendant six ans, j’ai remarqué une évolution à Clichy-sous-bois dans le quartier du "Chêne-pointu". Ce quartier est resté tristement célébre pour avoir été, en 2004, le point de départ des tristement fameuses "émeutes des banlieues" qui se propagées dans toute la France.
Dans le quartier du chêne-pointu, les ensembles d’immeubles s’entourent de grillages en acier fort afin qu’il n’existe qu’un seul accès possible. Ces ensembles d’immeubles s’organisent en sortes de cités privées afin d’etre mieux protégées. D’autres cités privées installent un portillon magnétique avec un badge électronique et un interphone relié à chaque logement de chaque immeuble de la cité. Grace à ces clôtures, les habitants retrouvent un sentiement de sécurité aux abords de leur domiciles.
Un syndic du chêne-pointu m’expliquait que la loi lui interdisait de rehausser le mur d’enceinte de la cité privée qu’il gère. C’est ainsi que les jeunes du chene-pointu, quoiqu’habitant hors de sa cité, s’assoient chaque jour sur le haut du mur pour parler, jouer. En 2004, deux voitures garées dans cette cité privée ont brulées à l’endroit exact où se réunissait les jeunes du chêne-pointu. Mais, comme, me disait ce syndic, c’est de la faute des automobilistes qui prennent leur risque. Il ne faut pas se garer trop près du mur où s’assoient les jeunes du chene-pointu.
Il semble que les cités choisissent la formule de clôturer et de mieux fermer leur cités afin d’accroître la sécurité pour eux et pour leur enfants. L’insécurité commence lorsqu’on sort de la cité. mais dans la cité, le gardien travaille tous les jours et connait chacun. Le gardien de la résidence ou de la cité surveille chaque gamin jouant sur la pelouse. La gardien regarde chaque voiture qui arrive. Un petit bonjour de la tete s’échange à chaque passage d’un habitant. Ce gardien s’occupe aussi des poubelles et des zones communes. Les mères sont rassurées par cette présence du gardien qui travaille dans la citée.
Une formule pour améliorer la sécurité des habitants a donc été trouvée par les habitants des cités eux-mêmes ainsi que par leur syndic. Il faut clôturer les citées et installer un controle d’accès. Promouvoir la cloture des citées serait, à mon avis, la premiere étape pour augmenter considérablement la sécurité de chaque cité.
Bizarement, cette clôture des cités n’est pas évoquée par les élus municipaux comme étant une formule qui pourrait contribuer à la sécurité des habitants. A mon avis, il faudrait que les municipalités encouragent ces initiatives des habitants des citéés qui souhaitent se protéger et protéger leur domicile en cloturant leurs cités.