Thomas : « Si le fait que l’Eglise catholique, se fonde, contrairement à l’Islam, sur la foi ET la raison, l’Eglise n’aurait pas dû déraper dans la violence des Croisades et de l’Inquisition. Je pense que ceci démonte par les faits, par la réalité de l’histoire, tout l’argumentaire du pâpe. »
Pour les croisades, les responsabilités sont partagées. Le fils de l’empereur Manuel cité par B XVI a été tué en résistant à une invasion turque à Constantinople.
L’Inquisition est tout autant condamnable que les méthodes communistes (KGB) face à leurs opposants.
L’important est aujoourd’hui l’évolution de l’Eglise catholique, de la violence vers la non-violence. On ne peut pas dire que l’Islam ait pratiqué une évolution du même type. Au contraire. Il y a 50 ans, on ne parlait pas de violence de l’islam.
La solution viendra, non pas tant d’un dialogue entre les religions, que d’un dialogue entre croyants et incroyants. Il serait temps, au XXIe siècle, de tirer au clair la question suivante : « Existe-t-il quelque chose qui ressemble à ce que certains appellent un ’Dieu’ ? »