Non à la turquie dans l’Europe pour toutes les raisons de bon sens déjà évoquées. Que l’on réussisse déjà l’intégration des pays de l’est, que l’on digère tout cela, que l’on donne un sens et une réalité concrète à l’europe telle qu’elle existe actuellement au niveauu de ses frontières, il y a assez de travail pour les 50 prochaines années au moins.