Je partage en grande partie votre opinion. Mais je ne peux m’empêcher de penser que tout réside dans l’art et la manière. Le président en temps qu’ancien avocat semble avoir oublié le sens de la répartie de l’à propos et du trait bien placé, caractéristique de cette profession. Quant aux faux-culs, une fois localisés, on sait comment les gérer en général, il faut simplement oublier le précepte chrétien qui dit de tendre la joue gauche après la joue droite et leur rendre la monnaie de leur pièce... mais avec le sourire d’un Brutus à Jules César aux Ides de Mars...
Maintenant, je préfère avoir comme épouse Carla Bruni que Mme Chirac ou Mme Miterrand... Comme quoi, les goûts et les couleurs...