@ Gazy Borat
"Mais cette compassion n’est que le cache-sexe d’une politique de réduction graduelle des libertés individuelles sur fond de bons sentiments..."
En tant qu’ancien enseignant, je pourrais être taxé de parti-pris. Je tiens donc à dire tout de suite que le verdict de la cour d’assise me plonge dans un profond malaise. Treize années, c’est très lourd, même pour un tel acte, accompli semble-t-il, avec préméditation.
Au chapitre des limitations des libertés individuelles, ne trouvez-vous pas que celles des enseignants ont quand même sérieusement régressé depuis quelques décennies ?
Mais, la compassion envers la victime, que vous dénoncez, n’est pas le sujet de l’article. Si l’administration avait fait son travail, si elle avait pris les mesures qui s’imposaient, aujourd’hui, cette enseignante serait sans soute en pleine santé et son élève-agresseur en liberté. Au total, un beau gâchis dont l’Education Nationale ne sort pas grandie.