Nos amis islamistes nagent en plein délire.
Le développement du continent asiatique, notamment des deux pays les plus peuplés de la planète que sont la Chine et l’Inde, ainsi que le retour d’une croissance soutenue en Amérique du Sud, notamment des deux pays les plus peuplés de ce continent que sont le Brésil et l’Argentine, contrastent bougrement avec la situation de l’Afrique et du Moyen-Orient.
Certains pays du Moyen-Orient arabe font illusion, devinez lesquels et pour quelle raison, mais l’épuisement progressif des rentes pétrolières mettra fin aux illusions dans trente ou quarante ans.
Il ne faut pas oublier que les pays producteurs de pétrole et de gaz ont une économie de type COLONIAL, c’est à dire une économie de rentes et de rentiers, qui repose intégralement sur l’exploitation de matières premières, en l’occurence les hydrocarbures.
Ces économies sont des économies de prédation et les premières proies qui en souffrent sont les "pays en voie de développement" qui ne produisent pas de pétrole, tels que le Ghana ou Madagascar.
Ce contraste est de plus en plus criant et entrainera tôt ou tard une intervention internationale au nom du Droit d’Ingérence. Non pas bien sûr une intervention militaire, ni même une intervention politique, mais une intervention et une surveillance économique qui pourrait très bien être exercée par l’ONU.
Car, je le répète, il n’y aura pas de néo-colonialisme, car il n’y aura pas de volontaire pour recoloniser des populations qui sont aujourd’hui laissées à l’abandon et à la dérive et qui fuient leurs indépendances pour venir se réfugier en désordre chez leurs anciens colonisateurs.
Des anciens colonisateurs qui n’ont pas plus envie d’aller recoloniser ces populations chez elles, qu’ils n’ont envie de voir s’installer des colonies intérieures sur leur propre sol.
Voilà quel est le principal problème qui se pose au monde aujourd’hui, et cela n’a rien à voir avec la puissance américaine, dont l’Europe et l’Asie peuvent très bien s’accommoder et s’accommodent d’ailleurs très bien.
Commençons par écraser le fascisme islamiste, qui est un mouvement typiquement réactionnaire et un combat d’arrière-garde et mettons en place les garde-fous qui permettrons de renvoyer chez elles et de maintenir en place les populations qui sont victimes du mythe de la décolonisation et de la "libération des peuples".
Les peuples qui fuient leurs pays d’origine aujourd’hui n’ont visiblement jamais eu envie d’être "libérés".