Cela me semble de la grosse combine. Etre propriétaire d’un bien dont on ne peut pas profiter ou profiter d’un bien qui n’est pas à soi me semble des situations bancales pleines de périls.
Je suppose que le propriétaire et l’usufruitier se retrouvent comme deux chèvres attachées à la même corde. Le jour où le propriétaire voudra vendre son bien il trouvera difficilement un acquéreur acceptant un bien avec lequel il ne peut rien faire d’autre que le revendre dans les mêmes conditions. Quelle est la décôté d’un tel bien ? L’article ne le dit ps.