Oui, mais à l’époque, ça ne dérangeait ni les instances sportives ni les spectateurs, et les médiateux* ne s’étaient pas encore transformés en défenseur du mariage homosexuel et de la morale sportive !
Moi, je préférais comme c’était avant... Quand un de nos favoris gagnait, on pouvait pavoiser sans craindre que des bureaucrates lui retirent sa victoire.
* Lire par exemple "Doping, les surhommes du vélo" de Roger Bastide (Solar, 1970).