@ Gurul
C’était peut-être le même Jaja qui inondait le Morbihan, qui ne changeait d’étiquette qu’en fonction des distributeurs locaux. Je pense que retrouver son rouge quotidien avec la même étiquette devait rassurer, alors qu’aujourd’hui il y a moins de fidélité, beaucoup moins de consommateurs (heureusement) et des connaisseurs zappeurs