@ Georges Antoine P.
Si j’étais dans la même situation que Chantal Sebire , j’aurais absorbé un mois de morphine traînant sur ma table de chevet , associée à une boîte de somnifère , sans demander ni à un médecin, ni à la société , de se mêler de mes affaires et de me suicider à ma place ! A la cinquantaine , on est en âge de se débrouiller seul .