@ Claude
La dernière fois qu’un de mes patients m’a dit " s’il vous plait , docteur , faites moi une piqûre " alors qu’il était proche de la mort , je lui ai dit comme aux autres que je n’avais pas le droit de lui en faire une , mais qu’il avait sur sa table de chevet de quoi en finir sans douleur , s’il le souhaitait . Une semaine après , il prit la décision , nonobstant son état des plus précaires , de prendre l’avion pour faire un dernier voyage dans son pays d’origine , ou il est décédé quelques semaines après auprès de sa famille .
Si j’avais souscrit à sa demande au moment où il l’avait formulée, aurait-il eu réellement une "meilleure mort " ? Cette question mérite d’être posée ...