Mais personne sait ce que c’est que cette putain d’identité.
Vous êtes quoi pour ignorer que les Français ne sont pas comme les Allemands, que les Allemands ne sont pas comme les Italiens, les Italiens pas comme les Anglais et les Anglais pas comme les Espagnols ?
Et pour ignorer que ce qui distinguent ces peuples, les uns des autres, c’est leur I-DEN-TI-TE ?
Je vous laisse avec votre science infuse.
Vous faites bien, quand on est stupide au point de ne pas distinguer entre un Grec et un Ecossais, je ne dis pas entre un Breton et un Provençal, parce qu’il faudrait vous expliquer la composante régionale que comporte la plupart des identités nationales...
Merci pour la rigolade en tout cas.
Pauvre ignare... Vous êtes pitoyable…
P.S. - A toutes fins inutiles, je vous conseille encore une fois L’âme des peuples, de Siegfried, Découverte de l’archipel, d’Elie Faure (Ed. de La Nouvelle Revue Critique - Paris, 1932), et, plus anecdotique, Coups de baguettes sur la fourchette ou les Européens vus par un Chinois, de Lin Hua (Ed. de L’Harmattan - Paris, 2004).
Enfin pour mieux comprendre les « seuls qui se prennent la tête avec leur identité et celle des autres, c’est ceux que la couleur, le bruit et les odeurs dérangent », je vous recommande vivement la lecture de Nègre je suis, nègre je resterai (Ed. Albin Michel – Paris, 2005), d’Aimé Césaire, un nom qui vous dit peut-être quelque chose, et plus probablement rien du tout.