Nos amis n’ont pas compris que nous commençons à en avoir assez de leurs sempiternnelles pleurnicheries, accompagnées de menaces et de rodomontades mals venues.
La violence bestiale qui les habite n’est jamais longue à gicler lorsqu’on gratte leur mince vernis, voyez comment ils se traitent entre eux, en Irak, au Darfour, ou ailleurs, ethnies contre ethnies, sectes religieuses contre sectes religieuses, clans tribaux contre clans tribaux.
Ils se traitent entre eux comme des bêtes sauvages, avec une violence folle.
Il est temps pour eux de prendre la direction de la sortie. Pourquoi manqueraient-ils de fierté au point de vouloir s’incruster chez des gens qui ne veulent pas d’eux et sur lesquels ils crachent et vomissent leur haine à chaque occasion ?
Ils ne sont pas et ne seront jamais loyaux envers le pays qui leur a permis de ne pas crever de faim et mordrons toujours la main qui leur a fait l’aumone.
Il n’y désormais plus que deux solutions, soit nous les ejectons à froid avec un minimm de violence, soit nous attendons qu’ils provoquent un incident plus grave que les précédents (et nous pouvons compter sur eux sur ce point, car comme tous les fanatiques, ils ne sauront pas jusqu’où ils peuvent aller sans aller trop loin et ils tireront sur la corde jusquà ce qu’elle casse), et nous les éjecterons alors avec pertes et fracas.
Malheureusement, il est à craindre que ce soit la seconde solution qui prévaudra, c’est ainsi que le veut la nature humaine, souvenons nous qu’il a fallut qu’Hitler en fasse des tonnes avant que nous nous résolvions à lui rentrer dans le chou !