@vive le centre
dans n’importe quel autre pays , des dirigeants comme de Sarnez à Paris ou Bayrou à Pau partiraient et laisseraient la p lace et les chances à d’autre.
C’est vrai. Mais dans ce cas, Mitterand n’aurait jamais pu se présenter aux présidentielles en 81 ni Chirac en 88, ni Jospin en 2002 puisque tous deux avaient connu la défaite à la présidentielle précédente. La politique française est ainsi faite que l’on peut retenter sa chance et qu’un échec est une étape et non une fin.